L’institut français du Cameroun a accueilli l’acte 1 de Cinézik, le projet porté par Aïssatou Njayou et Joys Sa’a pour la promotion du cinéma et de la musique.
Lorsque musique et cinema se rencontrent, ça donne Cinézik. Un projet inédit dévoilé en sa première édition dans un spectacle impeccable livré par ses promotrices Joys Sa’a, musicienne comédienne et Aïssatou Njayou, actrice, réalisatrice et scénariste. Les actrices culturelles ont ainsi offert à leur vaste public, un moment divertissant, édifiant et plein d’émotion.

Le 12 mars dernier à l’Institut français du Cameroun, antenne de Douala, un vaste public a répondu à l’appel des deux jeunes femmes de la culture camerounaise qui ont livré un spectacle musical et cinématographique nickel. L’objectif est de faire vivre aux cinéphiles et aux passionnés de la musique un moment authentique.
« Cinezik est un projet original qui se positionne comme un rendez-vous pour un moment de partage, de musique live et cinéma. L’idée est de réunir un public commun à ces différents arts à travers plusieurs villes pour y présenter des œuvres originales et des spectacles live »,
lit-on dans le dossier de presse relatif au projet. Au cours du spectacle, Joys Sa’a a interprété en live des chansons dont les thèmes véhiculent des valeurs d’amour, de partage, de pardon, de reconnaissance ou de déception amoureuse. Le public a découvert avec bonheur le charme et la puissance de sa voix et des tonalités qui s’y dégagent.

S’en est suivie la projection des deux courts métrages d’Aïssatou Njayou Ngougoure et Imbroligo. Le premier film relate l’histoire palpitante et courageuse de Ngougoure, princesse qui a régné seulement 30 minutes, le temps de rétablir l’ordre de succession au royaume Bamoun et le second un thriller captivant plein de suspens, pour susciter diverses émotions chez les spectateurs. Des productions dont la qualité n’a pu laisser le public indifférent.
L’acte 1 de Cinézik était donc un pari réussi pour les promotrices, avec un public conquis par l’envergure du spectacle. Spectacle tellement captivant qu’il a été reprogrammé ce samedi 22 mars à l’Institut français du Cameroun, antenne de Douala. Un autre rendez-vous plein de sensations qui a fait vibrer le public venu nombreux.
Le projet Cinézik voyagera à travers le Cameroun, comme l’indique le dossier de presse. Aussi dans les éditions futures, ce sont les zones rurales qui pourraient avoir le privilège d’accueillir le double spectacle du cinéma et de la musique.
Chanelle NDENGBE
