VIOLENCE CONJUGALE : UN HOMME INTERPELLÉ APRÈS AVOIR ASPERGÉ SA CONCUBINE D’ACIDE

Alors que le monsieur opérait sadiquement, ses fils immobilisaient sa concubine qui subissait alors sans filtre la douleur procurée par l’acide et les frappes de la machette chauffée.

C’est un miracle si la femme de 65 ans est encore en vie après le calvaire subi dans son foyer il y a quelques jours au village Ongandi, de l’arrondissement de Soa, région du Centre. Un calvaire qu’elle n’a pas pu digérer, au point où avec l’once de force qui lui restait, elle a saisi les forces de l’ordre.

La gendarmerie nationale a rapporté samedi 15 mars 2025, l’interpellation d’un auteur de violences conjugales atroces et assassinat présumé. L’acide et une machette chauffée ont été les instruments de torture utilisés par l’homme d’environ 70 ans sur sa concubine.

L’enseignante à la retraite et officièr d’Etat-civil a reçu l’acide sur son corps et a été frappée avec une machette passée au feu. Alors que son concubin bourreau intervenait, les fils de ce dernier la retenait, l’empêchant de bouger pour échapper à la torture que leur papa lui infligeait. Si la gendarmerie nationale ne donne pas de détail sur comment la sexagénaire s’en est sortie, l’on sait qu’elle a saisi la brigade de gendarmerie de Soa. Les éléments de cette brigade ont ainsi pu mettre la main sur principal bourreau de l’enseignante à la retraite, tandis que ces enfants complices ont pris la fuite.

Les investigations menées sur le criminel présumé font porter sur lui, des soupçons de plusieurs assassinats. « Les gendarmes ont retrouvé dans le caveau familial, le corps d’un homme avec des oreilles sectionnées. Cet homme de passage dans ce village, a été torturé et enterré vivant selon les témoignages recueillis », informe la gendarmerie nationale sur sa page Facebook. Les divers témoignages font état d’une famille (l’homme et ses fils) qui entretenait la psychose dans la localité en raison des actes de terreur. On serait donc en droit de penser que la sexagénaire a échappé belle à un féminicide.

Le concubin bourreau devrait répondre devant la justice des accusations qui pèsent contre lui. Entre temps, ses fils présentés comme des personnes dangereuses sont toujours en cavale. Le 113 est le numéro auquel répond la gendarmerie en cas d’une éventuelle situation d’insécurité.

Chanelle NDENGBE

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