La défense du défunt indique avoir été saisie par la famille aux fins de contester l’autopsie prévue ce mardi 2 décembre 2025.
Selon les avocats des ayants-droits, la vérité des circonstances qui entourent le décès de leur client ne saurait être dite par les seules investigations non contradictoires dans un cas de mort suspecte.
Immédiatement après ce vœu de la famille, les conseils de la défense ont immédiatement pris des dispositions pour que cette autopsie soit suspendue. Ainsi, » provisoirement, en attendant une demande formelle, ces médecins légistes ont été informés par téléphone aux soins de Me Emmanuel Simh », renseigne l’avocat qui dénonce plusieurs curiosités entourant la réalisation de cette autopsie. » D’abord parce que personne n’avait jusqu’alors mandaté ses avocats pour assister à l’autopsie de leur client après l’extinction de leur mandat par le décès « , dénonce l’avocat. Autre curiosité, le collectif d’avocats assurant la défense des droits du défunt estiment que » la vérité des circonstances qui entourent le décès de leur client entre les mains de l’État ne saurait être dite par les seules investigations non contradictoires de son administration dans un cas de mort suspecte où ses préposés sont fortement soupçonnés d’agissements criminels pour avoir agi en dehors des règles de droit exécutant des ordres illégitimes « .
Une équipe d’avocats pour le choix du médecin légiste et pour toutes initiatives, nationales et internationales, donnant des suites juridiques et judiciaires appropriées à l’affaire, a été mise en place. Me Bourdon et Me Julie Jukic avocats inscrits au barreau de Paris les accompagnent dans ces initiatives qui seront portées à la connaissance de l’opinion en temps utile, note Me Hippolyte Meli.
Malgré ce refus, une autopsie aurait été réalisée sur la depouille de l’homme politique en violation des droits de la famille.
Chanelle NDENGBE
