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DÉCOUVERTE MACABRE À DOUALA : LA FEMME DONT LE CORPS EST RETROUVÉ DANS LA POUBELLE PEINE À ÊTRE IDENTIFIÉE

Une petite serviette était soigneusement disposée entre les jambes de la victime lorsqu’elle a été découverte dans les immondices, une situation qui stupéfie les riverains.

Le sac dans lequel la victime a été emballée avant d’être jetée dans la poubelle était toujours sur place à Tradex Borne 10, au quartier Village, lorsque nous sommes arrivés dans ce quartier du 3e arrondissement de la ville de Douala pour enquête. Selon les informations recueillis sur le terrain ce mercredi, la victime était emballée dans un sac dans lequel il y avait aussi ses babouches, des sachets de biscuits parle G et une petite serviette enfouie entre ses jambes. Elle a été découverte par un ramasseur de ferrailles. C’était aux environs de 14h le mardi 08 octobre. «A 6h, je suis pourtant venue jeter la poubelle, je n’ai même rien soupçonné. Ça m’étonne que vers 14h, on m’appelle que c’est grave au carrefour, je viens je vois le monde et le corps de la femme. Elle avait un habit qui la couvrait de haut, mais à partir des hanches, elle était nue. C’est là que j’ai vu la serviette que vous voyez là entre ses jambes», renseigne un riverain. Chose étrange pour les riverains, c’est que la jeune femme ne semblait pas avoir été torturée, ils disent n’avoir vu ni du sang, ni aucun signe de sévice sur sa dépouille. Le choc était énorme pour ceux qui ont reconnu la jeune femme «C’est une femme qu’on remarque, elle est très brune avec les yeux de chat. On la voyait constamment dans les bars au couloir de la joie, mais je n’ai aucune idée de comment elle s’appelait », déclare sieur Simo, un commerçant du coin. Le couloir de la joie est situé à quelques mètres du lieu de la découverte macabre, il désigne un couloir marqué de gauche à droite par la présence des points de ventes de boissons. Plusieurs riverains font les mêmes révélations sur le fait que la défunte fréquentait constamment le couloir de la joie, mais tous ceux que nous interrogeons sur le site de la découverte macabre ignorent comment elle s’appelait.

Nous nous sommes donc rendus au couloir de la joie pour en savoir plus sur la jeune femme dont l’identité restait jusque-là un mystère.

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L’un des bars que fréquentait la victime

La victime était –elle souffrante ?  

La réponse par l’affirmative est l’une révélations faites au couloir de la joie. Au point de vente appelé « AlT boulevard bar« , plusieurs disent ne connaitre la défunte que de vue, mais certains renseignent aussi sur le fait qu’on l’appelait Magni. Un autre informateur dit qu’il ignore pourquoi elle avait ce surnom, car on ne connaissait rien de sa famille. Ce dernier affirme aussi qu’il a vu Magni en vie pour la dernière fois, il y a environ trois semaines dans ce même point de vente et qu’elle était souffrante. «Elle souffrait de tuberculose», précise-t-il. Quant à ce qu’elle faisait dans sa vie active, plusieurs dans le quartier soupçonnent qu’elle était une fille de joie dont on ne connaissait d’ailleurs pas le domicile.

Le mystère plane toujours ainsi sur l’identité de la défunte de même que sur les circonstances de son décès. Des mystères qui pourraient être résolus à la fin des enquêtes des forces de l’ordre sur affaire. Avec la découverte macabre exposant le corps sans vie de la dénommée Magni, on est tenté de dire en prélude des révélations policières sur les circonstances de cette mort qu’elle est la 55e femme tuée en 301 jours au Cameroun selon nos statistiques. On se souvient que le 05 octobre 2024, deux hommes ont été attrapés au poste de contrôle de Bare Bakem par la brigade de gendarmerie du Moungo Nord,  avec dans leurs bagages le corps dépecé d’une femme.

Chanelle NDENGBE 

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