UNE FEMME BRULE LA MAISON DANS LAQUELLE ELLE VIT POUR PUNIR DE SON MARI INFIDÈLE

La revanche de la mère de famille sur son conjoint a causé des dommages collatéraux, des voisins se retrouvant sans abri.

Le tragique incident produit le samedi 09 décembre 2023 est toujours au cœur des conversations à Manengwassa, localité du département du Moungo, région du Littoral. Les flammes qui ont ravagé un camp de logements dans ce quartier ont expressément été provoquées par l’une des occupantes.

Les témoignages recueillis par Equinoxe TV au sujet de l’incendie révèlent que l’une des habitantes, femme en couple et mère de deux jeunes enfants s’est procurée un bidon d’essence et a versé dans son domicile conjugal avant d’y allumer le feu. Son action selon les riverains est liée aux infidélités répétées de son compagnon. Ses nombreux cas d’infidélité devenaient insupportables pour la trentenaire au point où elle ne voulait plus cohabiter avec son mari. Elle aurait demandé à ce dernier de quitter les lieux, mais sans suite favorable. C’est après cela que la femme s’est servie de l’essence pour manifester sa colère. Aussitôt le forfait commis, la femme, cocufiée présumée, a pris ses jambes à son cou. Si les vies ont pu être épargnées notamment grâce à l’intervention du voisinage, les dégâts matériels eux sont considérables.

C’est un problème de couple qui a affecté tout une concession. Celle qui a provoqué l’incendie a parallèlement puni plusieurs de ses voisins, actuellement sans abri, leurs maisons ont été partiellement détruites par les flammes avec leurs différents outils essentiels. Les questions fusent de part et d’autres sur la réaction de la trentenaire. Sur le Meta, les internautes se sont également prononcés sur son action jugée extrémiste. Selon plus d’un internaute sa jalousie n’excuse pas son acte, elle doit être sortie de sa cachette et faire face à la justice. « La femme ci doit purger sa peine pour destruction des biens et mise en danger de la vie d’autrui », lit-on. D’autres pensent qu’elle est « dérangée ».

On n’en est pas à la première réaction abusive d’une femme poussée par la jalousie. Il y a environ deux semaines, c’est une dame à Dschang dans la région de l’Ouest qui avait séquestré son époux lorsqu’elle avait eu vent de l’ambition de ce dernier de prendre une seconde épouse. Elle avait été sanctionnée par l’autorité traditionnelle à la suite de cet acte, sommée de payer une amende de 100 000 FCFA et n’a pas le droit d’adresser la parole aux habitants du village pendant un an.

Chanelle NDENGBE

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

error: Content is protected !!
Top