La petite Nafissatou Moussa s’en est allée de façon tragique, ses proches n’arrivent toujours pas à croire qu’elle a été victime d’un tueur en série présumé.
C’est dans le village Kienegang dans le département des Bamboutos, région de l’ouest Cameroun que Nafissatou Moussa, âgée de 8 ans a rejoint la terre de ses ancêtres. La fillette était portée disparue le vendredi 06 décembre 2024 et c’est l’aveu d’un voisin des parents de la victime au lendemain de sa disparition qui va les conduire dans la broussaille où le mis en cause l’avait préalablement ensevelie.
Nafissatou une fois exhumée aura des traces de viol et de mutilation sur le corps et l’auteur du crime échappera de justesse à la vindicte populaire.
« Nous sommes ici en train de pleurer cet enfant … mais lorsqu’on voit ce qui ne marche pas, on doit dénoncer… Si on avait dénoncé ces enfants qui passent leur temps à fumer ce que ceci ne devait pas arriver. »
s’est ainsi exprimé un membre du village Kienegang enregistré par Equinoxe télévision.
Alain Njiewa 31 ans, auteur présumé du crime de la petite Nafissatou Moussa est pointé du doigt comme consommateur de stupéfiants, il est également accusé de quatre autres meurtres d’enfants dans le même village ainsi que de trafic d’organes.il est détenu par la gendarmerie de Galim pour répondre de ses actes.
Le meurtre de Nafissatou est le 68 ème cas de féminicides enregistré par Griote en 2024.
Chantal Mveng
