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MEURTRE DE SYLVIE LOUISETTE NGO YEBEL: LES PREMIERS SOUPÇONS PORTÉS SUR SON PROPRE FILS

Alors que le toile s’est réveillée ce 09 avril 2024 avec l’affaire du meurtre de la journaliste Sylvie Louisette Ngo Yebel, des sources concordantes annoncent que ce serait un matricide. 

Par l’intermédiaire d’une source familiale, nous apprenons que le fils de la défunte serait le principal suspect. Version corroborée par une note vocale parvenue à notre rédaction. Selon ladite note, il aurait mis fin aux jours de sa maman avant de la dépecer le samedi 06 avril 2024. Le corps sectionné a ensuite été introduit dans deux valises, qui elles ont été jetées dans un cours d’eau pour se retrouver au quartier Etoa Meki à Yaoundé. La dépouille elle, a été découverte le lendemain dimanche 07 avril 2024.

Son fils d’une vingtaine d’années, soupçonné d’être à l’origine de cette boucherie humaine est le nommé Batek Yebel Landry, secrétaire d’administration récemment sorti de l’Enam. Il manifestait un comportement incompréhensible depuis quelques mois, selon notre source, mais il était connu pour son addiction aux stupéfiants.  Il aurait commis le meurtre à la suite d’une dispute avec sa maman pour une affaire d’argent, l’a sectionnée « avec une scie à métaux, a ensuite rangé les parties de sa mère dans 2 valises », selon une note de la police. Après cet acte effroyable, il été aidé par un ami à transporter les restes disséqués afin de la faire disparaître. Le jeune secrétaire d’administration est également suspecté d’avoir mis fin aux jours de sa grand-mère en décembre 2023, il serait passé aux aveux.

La défunte Sylvie Louisette Ngo Yebel, 47 ans, mère de 4 enfants, était depuis février 2019, chargée de la communication au sein de la Commission des forêts d’Afrique Centrale (COMIFAC). Elle était titulaire d’un diplôme en communication d’entreprise, d’un Master en management environnemental et développement durable selon la communication de la structure qui l’employait. Un livre de condoléances a été ouvert en virtuel et présentiel par ses employeurs et des questions fusent quant aux raison qui auraient pu pousser un jeune homme à supprimer ainsi celle qui lui a donné la vie.

Un cas de matricide qui vient s’ajouter à celui de Rabika Ndalindam, tuée par son fils le 04 avril 2024 à Garoua et qui fait accroître le nombre de féminicides à 21 femmes tuées depuis le début de cette année.

Chantal Mveng

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